Oubliez la success story linéaire, la trajectoire impeccable, l’icône médiatisée sur tous les fronts : Daniela Rajic avance à contre-courant du storytelling habituel qui entoure les proches des stars NBA. Derrière les projecteurs braqués sur Paul George, elle a dessiné sa propre voie, à la fois discrète et singulière.
Depuis son arrivée en NBA, Paul George a traversé des tempêtes et décroché des exploits. Le public retient les chiffres : recruté à la 10e place par les Pacers de l’Indiana en 2010, passé par Oklahoma City avant de s’imposer chez les Clippers à Los Angeles. Mais les coulisses racontent une histoire moins lisse : une terrible blessure l’a mis sur la touche une saison entière, plusieurs éliminations en playoffs ont laissé des traces. Pourtant, George a collectionné les distinctions : sept sélections All-Star, six équipes All-NBA, quatre distinctions en défense. Une médaille d’or olympique complète le tableau. Et si « PG13 » s’est forgé la réputation d’être l’un des défenseurs les plus coriaces de la ligue, il n’a pas échappé aux rumeurs, ni aux scandales : une liaison avec une strip-teaseuse, puis une polémique autour de la fille d’un coach emblématique.
Née le 12 novembre 1990 dans le Queens, à New York, Daniela Rajic grandit avec des racines serbes et un esprit d’indépendance. L’Université de Miami devient son terrain d’émancipation, même si le chemin n’a rien de confortable. Pour financer ses études, elle travaille dans un club réputé de la ville, Tootsie’s Cabaret. Plus tard, elle multiplie les expériences : mannequinat, shopper personnel chez Saks Fifth Avenue. Pas de trajectoire tracée d’avance, mais une énergie pragmatique pour avancer.
Aujourd’hui, Daniela Rajic co-dirige la marque de maillots de bain Nude Swim aux côtés de Sarah Nasser, épouse du joueur Patrick Patterson. Elle n’hésite pas à présenter elle-même les modèles sur ses réseaux sociaux, incarnant une image à la fois directe et assumée de l’entrepreneuriat.
Une relation née dans la turbulence
La rencontre entre George et Rajic n’a rien d’un conte de fées classique. C’est en 2013, alors qu’elle est encore étudiante, que leurs chemins se croisent. À ce moment-là, Paul George fréquente Callie Rivers, la fille de Doc Rivers, figure respectée du coaching NBA. Mais la rumeur éclate : George trompe Callie avec Daniela, qui tombe enceinte. La séparation est inévitable. Callie Rivers tournera la page et se mariera plus tard avec Seth Curry, joueur des 76ers.
Autour de cette histoire, les bruits de couloir fusent. Certains médias affirment que Paul George aurait proposé un million de dollars à Daniela Rajic pour qu’elle avorte. Elle refuse catégoriquement, tandis que le joueur nie avoir jamais fait une telle offre. Le 1er mai 2014, leur première fille, Olivia, vient au monde. Trois ans plus tard, le 1er novembre 2017, la famille s’agrandit avec la naissance de Natasha. Puis, le 23 juin 2021, Rajic annonce publiquement sur Instagram l’arrivée prochaine d’un troisième enfant.
Fiançailles et vie de famille sous le regard du public
Le 6 novembre 2020, Paul George fait sa demande en mariage : une station balnéaire, des pétales de rose, et une scène partagée sur les réseaux sociaux par un ami du couple. Les images circulent vite, capturant l’instant où le basketteur s’agenouille auprès de la mère de ses filles.
Paul George ne fait pas mystère de son attachement à Daniela Rajic. Sur Instagram, il partage régulièrement des bribes de leur quotidien, célébrant la femme et la mère qu’elle est devenue. À l’occasion de la fête des mères, il écrit : « Merci d’avoir accepté mes… et d’être au top des vôtres ! Tu es incroyable dans ton rôle numéro un… maman ! Je t’aime Woobie. »
En filigrane d’un parcours chaotique, Daniela Rajic a su tracer sa route, souvent loin des flashs et du bruit. Face aux polémiques, elle a choisi la constance, loin des clichés et du battage habituel. Une présence discrète, mais indéniablement marquante, dans la vie de l’un des plus grands noms de la NBA. La suite ? Elle s’écrit au quotidien, loin des projecteurs, entre coups d’éclat et gestes ordinaires.


