L’accord du participe passé sans auxiliaire échappe souvent aux automatismes acquis pendant la scolarité. Certains verbes admettent une double option selon leur construction, tandis que d’autres résistent à toute flexibilité, même dans des contextes similaires.
Des règles s’imposent, mais des exceptions subsistent : « inclus » et « incluse » illustrent une zone grise, où l’usage hésite entre accord et invariable. Les exemples corrigés suivants mettent en lumière la logique sous-jacente ainsi que les subtilités que l’on rencontre fréquemment, notamment selon la transitivité ou l’intransitivité du verbe.
Comprendre les règles essentielles d’accord du participe passé sans auxiliaire : points clés et pièges à éviter
Maîtriser l’accord du participe passé, notamment pour « inclus » et « incluse », demande plus qu’un vague souvenir de règles scolaires. Sans auxiliaire, le participe s’adapte au nom qu’il accompagne : il s’accorde en genre et en nombre.
- Par exemple : « Les annexes incluses au document ».
Pourtant, la pratique révèle des hésitations récurrentes, surtout dans les écrits officiels ou éducatifs. L’enseignement classique ne suffit pas toujours à dissiper les incertitudes, d’où la persistance d’erreurs remarquées dans bien des forums ou exercices en ligne.
Dans le champ de l’inclusion scolaire, le respect de la grammaire ne relève pas seulement de la formalité : il structure l’échange entre familles, équipes éducatives et institutions. Une école inclusive accueille chaque élève, y compris ceux présentant un Trouble du Spectre de l’Autisme (TSA), et adapte outils et documents en conséquence. La justesse des accords, dans un rapport MDPH ou dans un guide d’accompagnement, vient renforcer la rigueur des dispositifs d’autorégulation (DAR) et la fiabilité des professionnels engagés.
Certains pièges reviennent fréquemment. Voici des situations à surveiller de près :
- Lorsque « inclus » suit le nom, il s’accorde naturellement : « Les pièces incluses ».
- Après un nom masculin singulier, il reste au masculin : « Le formulaire inclus ».
La confusion s’explique souvent par l’usage du masculin par défaut, surtout à l’écrit. S’exercer grâce à des outils pédagogiques permet de cibler rapidement ses faiblesses, un atout précieux pour les professionnels, familles ou aidants impliqués auprès de personnes autistes.
Cas particuliers, exceptions et exemples corrigés pour maîtriser l’accord de « inclus » et « incluse »
L’accord de « inclus » et « incluse » réserve bien des surprises, souvent relevées lors d’exercices ou au fil des activités pédagogiques. Tout dépend du rôle du mot dans la phrase, adjectif ou participe passé, ce qui exige d’être attentif à chaque contexte, surtout pour les professionnels investis dans l’éducation inclusive ou le secteur médico-social.
- Après le nom : « Les pièces incluses dans le dossier ont été transmises. » L’adjectif suit le nom et s’accorde logiquement avec lui.
- Devant le nom : « Les documents inclus seront distribués. » On garde le masculin pluriel si le nom l’impose.
- Formulaire inclus : L’accord dépend du nom : féminin ou pluriel, on accorde ; masculin singulier, on ne change rien. Ainsi, « la notice incluse » mais « le formulaire inclus ».
La réforme de l’orthographe n’a pas touché à ces usages. Les recommandations de la HAS ou les guides du CRA rappellent d’ailleurs l’exigence de clarté et de précision dans tous les écrits administratifs, notamment pour les familles qui préparent un dossier à la MDPH ou s’adressent au Conseil Départemental d’Ille-et-Vilaine.
Pour illustrer concrètement ces subtilités, voici quelques exemples corrigés inspirés de situations rencontrées au sein du Réseau Parentalité 35 ou de la Maison de l’Autisme :
| Exemple | Correction |
|---|---|
| Les annexes inclus au dossier | Les annexes incluses au dossier |
| La fiche inclus | La fiche incluse |
| Les supports incluses | Les supports inclus |
Rédiger avec précision, notamment sur l’accord du verbe ou du participe passé, réclame méthode et vigilance. Dans le secteur de l’inclusion, chaque détail compte. Qui sait, la prochaine fois que vous relirez un rapport ou un dossier, vous repérerez peut-être l’accord oublié, ou, mieux encore, vous ne laisserez plus filer aucune coquille.


